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Le bassin de la Seine-et-Marne
est probablement celui qui est le mieux protégé des inondations par suite de
l’aménagement du court amont des rivières. Deux aménagements, celui de la
retenue de la forêt d'Orient pour la Seine et du lac du Der Chantecoq pour la
Marne atténuent l’effet des crues sur leur cours inférieur. La terrible crue du
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Seules
l’Yonne et la Cure font leurs premiers pas au-dessus de 500 mètres. Ceci
explique en partie qu’il n’est pas facile de trouver des parcours un tant soit
peu sportifs dans la région parisienne et dans le grand bassin de la Seine et
de la Marne. L’Aubetin, petit affluent rive gauche du grand Morin comprend le
seul passage IV de la région parisienne mis à part les passages classe IV
du Balendard près de Beton
Bazoches faisables uniquement entre le 29 février et le 2 avril lorsque les
années sont bissextiles. La plupart des parcours de ce grand bassin sont
donc des parcours de classe 1 ou 2. Ils sont favorables à la descente en canoë
ouvert, même si l’on n’est pas à l’abri d’un bon remplissage au passage des
nombreux déversoirs, souvent franchissables, qui égrènent la descente de ces
différents parcours.
Parmi tous les affluents rive droite de la
Seine, la Marne et l’Oise plus en aval sont - et de loin - les plus grands
bassins (12 600 km² pour la Marne et 16 600 km² pour l’Oise). L’Aube, sœur
jumelle de la Seine, vient ensuite avec seulement 4 700 m². Elle est
généralement un peu plus grosse que la Seine à son confluent avec cette
dernière et est assez intéressante par ses eaux claires au-dessus de Brienne.
Il y a, au confluent de deux rivières une notion de hiérarchie. L’affluent perd
son nom au profit de la rivière plus grosse dans laquelle il se jette.
La
Seine, qui a échappé à cette déchéance avec l’Aube récidive avec l’Yonne qui
lui apporte pourtant un débit moyen de
100 m3/s alors que le sien n’est que de 75 m3/s.