La rivière et l'énergie

La rivière source d'énergie

Les barrages

Va-t-on réécrire l'histoire?

Les microcentrale et les rivières

Le sous sol de nos rivières

Aéro, géo ou aquathermie?  (complément)

Un grand chantier pour le bâtiment

La rivière et la pompe aquathermique

Le rendement* d'une pompe aquathermique

Ignorance, lapsus ou confusion

La Drire évolue lentement

Le dépollueur payeur?

La PAC aquathermique et notre environnement

Plaidoyer pour la PAC aquathermique

           *théorique

 

 

 

L'énergie sans la rivière

Les objectifs du Grenelle.

La phase active du Grenelle.

Positif ou négatif?

Vous avez dit Lutins thermiques?


Les lutins thermiques

- et le Barenton Confiseur,

- et la météo,

- et la chaleur spécifique,

- et les déperditions dans les parois,

- et la conservation de l'énergie,

- et la production d'énergie,

- et les acteurs dans les immeubles anciens,

- favorisent la cohabitation GAZ-PAC,

- et les mots clefs,

- et le financement des projets,

- sont mécontents.
 

Pour aller moins loin

Les liens ci-dessus donnent accès à une compilation des notes envoyées par Balendard "citoyen Lamda" sur le site du MEDAD. 

Un exemple de démocratie participative en quelque sorte.

 

Liberté d'expression
 

Si l'on incitait plus souvent le citoyen à exprimer son opinion cela permettrait dans certains cas d'éviter bien des erreurs. Internet est heureusement un outils puissant qui commence à être utilisé comme une "boite à idées" gigantesque pour centraliser dans une base de données  facilement accessible les idées et les interrogations de chacun d'entre nous. Les sujets de réflexion ne manquent pas. Concernant notre environnement, la compilation de toutes ces idées et un peu de réflexion auraient certainement incité le réalisateur des barrages à clapets sur nos rivières à un concept différent de l'existant. La sécurité du touriste nautique s’en serait trouvée amélioré et quelques pécheurs seraient encore en vie actuellement. Comme l’on sait, ils ont été construits sans concertation préalable avec les usagers de la rivière, on voit le résultat.

En tout cas, merci au MEDAD** d’avoir permis à un citoyen "Lambda" exprimer ses revendications dans le domaine de notre environnement et dans celui de l’énergie. Dommage que la production d'énergie soit restée un domaine réservé aux initiés ou le particulier n'ait jusqu’ici  pas eu droit de regard ? C'est pourtant par la volonté de chacun d'entre nous que nous arriverons à promouvoir plus rapidement les productions d'énergies renouvelables qui sont déjà rentables à long et parfois à moyen terme comme les pompes à chaleur et le thermo solaire. Certaines formes de production  telle que les piles à combustible, les éoliennes et les énergies marémotrice profondes et les puissances considérables qu’elles mettent en jeu se rapprochent aussi rapidement du seuil de rentabilité. Cela ne veut pas dire qu'il faut condamner le nucléaire et Flamanville, ni même la construction en série qui devrait suivre. Il est en effet important de consolider notre indépendance énergétique. Mais pour un non initié, cette course en avant vers la manipulation des chaînes atomiques est un peu effrayante. Peut-on dire que la centrale de Flamanville est une étape indispensable ou un tremplin vers ITER et sa fusion nucléaire ? Difficile à dire. Ce que l'on peut affirmer en revanche, c’est que la construction du premier réacteur industriel de ce type – si l’on considère que super phénix était expérimental - laisse la rivière tranquille. Autant le réchauffement de nos rivières par les réacteurs actuels pouvait être préjudiciable à l’activité microbienne étant donné leur milieu confiné, autant le réchauffement local de l’eau de mer ne devrait pas avoir de conséquence sur l’environnement. En mer rouge l’eau est chaude et il y a beaucoup de poissons. Mais il faut raison garder. Notre intérêt n’est certainement pas de mettre tous les œufs dans le même panier et d’attendre trop longtemps pour mettre en valeur des énergies plus proches de l’homme et de son environnement.

La mise en service d’une pompe à chaleur ou d’un four thermo solaire présente moins de risque. Les technologies à mettre en œuvre pour rentabiliser une hydrolienne dans le raz Blanchard semblent également plus à notre portée. Beaucoup de ces sources d’énergie peuvent être rapidement rentables. On dit qu'il y a urgence à traquer le CO² qui serait généré par la combustion des produits fossiles tels que le charbon, le gaz ou le pétrole qui -soit dit en passant - pollue trop souvent la mer.  Si l'on continue sur cette lancée, cela va coûter très cher. Il faut en effet se rendre à l’évidence « c’est la fin du pétrole facile ». Pas pour tout le monde, puisque les réserves du Moyen Orient ne sont pas encore épuisées, mais les pays producteurs de pétrole (OPEP) viennent de comprendre qu’à l’échelon d’une génération ce sont eux qui risquent d’être dans le besoin. Leur réaction est un peu celle des USA il y a une soixantaine d’années. A l’époque les Américains avaient préféré importer ce pétrole facile et bon marché du Moyen Orient plutôt que de commencer à trop exploiter leur réserve. Les pays du Moyen Orient sont donc déjà un peu comme notre agriculture « malade du pétrole »*. Non pas des malades imaginaires, mais ils se sont rendus compte à juste titre qu’ils risquaient d’être encore plus dépendant que nous, Européens, qui avons la chance de disposer du nucléaire pour assurer notre production d’énergie. Cela explique leur décision d’augmenter le prix du brut à 110 dollars le baril. Cela explique aussi pourquoi le prix du fioul vient d’augmenter de 38% en mars 2008 en France.  Cette urgence est une raison de plus pour agir dans l’immédiat. Nos chercheurs ont leurs limites, peut-on leur reprocher de ne pas trouver ? La fusion nucléaire n’est pas pour demain. L'énergie se trouve sous nos pieds et au-dessus de nos têtes. Chacun d'entre vous peut être son propre producteur de kWh thermique voir même pour de petites puissances son propre producteur de kWh électrique avec le voltaïque. Les solutions de demain se trouvent dans une moindre dépendance vis à vis des énergies conventionnelles issue des produits fossiles.

Si l’on considère uniquement le kWh thermique, la proximité de nappes aquifères à proximité de nos rivières et le meilleur rendement des pompes à chaleur qui en résulte est un facteur que la France ne devrait pas négliger.

Les piles à combustibles qui peuvent fournir à la fois des kWh électrique et thermique seraient-elles les championnes de demain ?, difficile à dire. En tout cas, une trop grande dépendance vis à vis du pétrole ou du gaz est néfaste non seulement à notre environnement, elle l'est aussi pour notre porte feuille.

Comme le disait Claude Allègre dans son nouveau livre ‘’ Ma vérité sur la planète’’ ; < La vérité scientifique met parfois beaucoup de temps à être acceptée> ou encore cette phrase d'Einstein et qui correspond si bien à la France : < Il est plus facile de briser un atome qu'un préjugé >

* Voir le livre "Réparer la planète" de Maximilien Rouer et Anne Gouyon des éditions JC Lattès

** Ministère de l'écologie du développement et de l'aménagement durable